lunes, 18 de febrero de 2013

Juanes Palomos unidos.

Nuevo programa de Economía Directa: hoy hablamos sobre proyectos autogestionarios, cooperación y autoempleo, los recortes que se están produciendo en el Ayuntamiento de Alcorcón, próxima sede de Eurovegas, y la Universidad Politécnica de Madrid. Con José Luis Carretero y Chus Marcano. Conduce Juan Carlos Barba.

http://www.ivoox.com/economia-directa-17-02-2013-juanes-palomo-unidos-audios-mp3_rf_1795698_1.html


jueves, 14 de febrero de 2013

Mensaje para los de abajo

Mensaje para los de abajo:
Levantarse por la mañana, pese a la que está cayendo, es un acto en sí revolucionario, transformador, antagonista, porque luego tenemos 24 horas cada día para construir, para crear, para luchar, para apuntar amaneceres y para elevar gestos, aún fugaces y precarios, de rebeldía y de ternura.
Levantarse cada mañana, y ahuyentar las pasiones tristes, el desánimo, los ecos de la malevolencia y la maledicencia, las puñaladas de los enemigos (que sí existen, pero están para eso, para "enemiguear"). Levantarse cada mañana y lavarse la cara y el ánimo. Levantarse y empuñar los abrazos, levantar las barricadas del temblor que nos provoca la esperanza compartida, la subversión apuntada.
Levantarse cada mañana, cuando el mundo se nos está derrumbando encima, para afirmar un gran estilo: el que afirma, pese a todo, que la noche nunca es completa, y que siempre acaba venciendo la aurora.

(José Luis Carretero Miramar)


El gobierno español prepara una campaña de comunicación para lavar su imagen.

Mi última intervención en el noticiario de RT en Español, sobre la corrupción:


Etat espagnol: lorsque les craquements du bâtiment


Etat espagnol: lorsque les craquements du bâtiment

Thursday, Février 7, 2013
Etat espagnol: lorsque les craquements du bâtiment
Trente ans de bipartisme arrogant et hautain, protégé par la monarchie, les principaux domaines de l’entreprise et le monde universitaire et les médias ont accordé beaucoup d’
ÉTAT ESPAGNOL: Lors de la construction craquement.
La transition franco espagnol de la monarchie, a présenté internationalement comme un modèle de poursuite pacifique de la démocratie, a été un énorme fiasco pour les aspirations populaires.
Qu’est-ce réellement eu lieu était la survie, même minimalement rénovées et composé des éléments essentiels du régime de Franco, qui a été rénové, mais pas soumis à un processus de rupture autoritarisme existant.
Le travail du parti unique a adopté une bipartite qui les exploitent féroce et d’exclusion, fondée sur une loi électorale spécialement conçu pour prévenir l’émergence de nouvelles forces politiques (à l’exception du domaine local des organisations nationalistes dans leurs fiefs respectifs).
Et trente ans de ce bipartisme arrogant et hautain, protégé par la monarchie, les principaux domaines de l’entreprise et le monde universitaire et les médias ont accordé beaucoup d’.
Ce que nous voyons aujourd’hui n’est rien de plus et rien de moins que la profondeur du processus de dégradation sociale et politique générée par la confluence du bipartisme et du consensus avec la bulle immobilière et le parrainage européenne: tout volé, presque jusqu’à l’épuisement. Et les réseaux de patronage corrompus s’étendre sur l’ensemble de la société espagnole, associée aux grands partis (mais pas seulement eux), le drainage des richesses sociales (y compris cette crise dramatique) pour alimenter les machines de cacique de partage du pouvoir, arrogante et exclusif, qui consistait essentiellement bipartisme régime juancarlista.
De l’enchevêtrement mafia partie (Barcenas, Fundación Ideas …), l’entreprise de la famille royale (Urdangarin et son épouse), ou les vols de nationalistes bourgeois (Pallerols), en passant presque chaque petite municipalité dans ce pays, certains peuvent maintenant voir que, en vertu de la consommation d’engourdissement parti et de briques, ont prospéré et est devenu de plus en plus forte des métastases non démocratique et sociale kleptocratique, sans limite.
Nous avons eu un aperçu auparavant (Naseiro, le GAL …), mais maintenant, quelque chose a changé. Avec six millions de chômeurs et deux millions de ménages sans revenu, avec des réductions brutales de la santé publique et les services sociaux, la corruption n’est plus une cause d’indignation drôle virtuel. Maintenant, les gens se sentent, vraiment inquiet. La délégitimation du régime atteint des sommets inédits au cours des trente dernières années, et remet en cause toute l’architecture politique du «consensus de la Transition».
Avec le PSOE dans la plus grande crise de légitimité de votre histoire (aggravée par leur incapacité à régénérer manifeste son image, son leadership et son discours, qui, d’ailleurs, personne ne songerait). Avec la PP trahir la classe sociale qui a remporté leur pouvoir de vote, grâce à la passivité de la classe ouvrière qu’ils ne pouvaient pas faire confiance à personne (classe moyenne blasé), et de démontrer son essence une marionnette des pouvoirs oligarchique (et même le premier ministre semble avoir reçu des enveloppes d’on ne sait qui), la crédibilité du cadre de politique qui a soutenu les oscillations de la monarchie rapidement.
Bien sûr, ne peut pas oublier ceux qui contribuent, aussi, soit dit en passant: les groupes de médias associés aux différents secteurs de l’libéralisme droite ou sociale (El País, El Mundo …), les politiques néo-conservateurs familles sont maintenant disponibles en épargne et de régénération (Aguirre …). Tout le monde joue sa carte à l’effondrement de plus en plus apparente d’un gouvernement à la veille d’une opposition et catatonique. Mais les contradictions au sein du bloc de puissance ci-dessus ne servent qu’à éclairer le fait que la situation est intenable dans les espaces à moyen terme et ouverte pour de nouveaux développements relativement récemment impensables.
Il semble de plus en plus clair que la présidence Rajoy ne survivra pas à l’ensemble de la législature. Et une «régénération» du PP financé par son aile néo-conservateurs à nouveau peu de temps deslegitimarse approfondissement de la même politique économique par des personnes qui ne sont pas susceptibles d’être considéré comme quelque chose de différent quand il s’agit de la corruption Un style gouvernement de technocrates italienne sous serment concernant le paiement en temps opportun de la dette aux amis banquiers de Mme Merkel, sera étayé par des bâtiments en ruine du pays à deux: le bipartisme absolument dégradé, d’une part, et une monarchie avec une image sociale peu mieux, d’autre part.
Quelque chose va se passer, mais nous ne savons pas pourquoi.
Alors maintenant traverser et retraverser toutes sortes de rumeurs et d’initiatives dans les domaines de bloc émergent antagoniste au régime actuel. En ligne avec un mobilisations massives qui continuent, mais ils ne semblent, par eux-mêmes, capables de faire tomber ce qui est certainement l ‘«effet Syriza” fait apparaître de multiples tentatives pour générer un front électoral commun en mesure de forcer le démarrage d’un processus constituant ouvrir la voie à un changement de phase cruciale.
L’organisation et le renforcement des mouvements sociaux ne se fait pas au rythme souhaité par le poids mort de la majorité syndicalisme et le dogmatisme et l’incapacité de la coopération de l’alternative. Cependant, comme nous l’avons dit, sont constamment luttes et la colère de la majorité de la société est de plus en plus évidente et massive.
Le front électoral hypothétique est également obstacles (encore une fois, la fragmentation et le dogmatisme alimenté par des décennies de marginalisation et d’isolement, ou conjonction passé et non digérés avec le régime), mais il semble de plus en plus possible que si la gauche parlementaire actuelle n’empêche pas .
Quelque chose est en mouvement. Et toutes les initiatives visant à débloquer et accélérer la situation devrait être la bienvenue: la convergence et le renforcement de la lutte, l’organisation croissante des classes subalternes, l’émergence d’alternatives dans tous les domaines de la vie sociale (également à l’élection, est impliqué dans le veuille ou non).
Il est temps de forger l’unité et de la confluence. Pour construire un mouvement digne de ce nom, et pour prévenir les changements à venir (qui va sans doute se produire) se produisent à l’autoritarisme et à la dépendance oligarchie financière transnationale.
L’État espagnol (comme l’a révélé Sánchez Cedillo) est dans une position clé pour l’avenir prévisible de l’espace euro-méditerranéen et la crise capitaliste mondiale. Dans nos mains est un moyen de sortir de l’actuelle «tempête parfaite» qui passe par une plus grande démocratisation du monde politique et constitue le début d’une transition vers une société radicalement différente à la vie sociale, économique et écologique. Mais pour cela nous avons besoin d’être au centre de l’action.
Et l’action est venu.
José Luis Carretero Miramar,

jueves, 7 de febrero de 2013

Estado Español: cuando cruje el edificio.


                
ESTADO ESPAÑOL: CUANDO CRUJE EL EDIFICIO.

La Transición española del franquismo a la monarquía, presentada internacionalmente como modelo de consecución pacífica de la democracia, constituyó un gigantesco fiasco para las aspiraciones populares.
Lo que realmente se dio fue la pervivencia, aun mínimamente readaptados y maquillados, de los elementos esenciales del régimen franquista, que fue reformado pero no sometido a un proceso de ruptura con el autoritarismo preexistente.
Las labores del partido único pasó a operarlas un bipartidismo feroz y excluyente, basado en una ley electoral especialmente diseñada para impedir la irrupción de nuevas fuerzas políticas (a excepción del dominio local de las organizaciones nacionalistas en  sus respectivos feudos).
Y treinta años de ese bipartidismo prepotente y altanero, amparado por la monarquía, los sectores esenciales del mundo empresarial y académico, y los medios de comunicación de masas, han dado para mucho.
Lo que estamos viendo ahora es nada más y nada menos que la profundidad del proceso de degradación social y política generado por la confluencia del bipartidismo y el consenso con la burbuja inmobiliaria y el padrinazgo europeo: todos robaban, casi hasta la extenuación. Redes clientelares y corruptas se extienden por el conjunto de la sociedad española, asociadas a los grandes partidos (aunque no sólo a ellos), drenando la riqueza social (incluso en esta situación de crisis dramática) para alimentar la maquinaria de reparto de poder caciquil, prepotente y excluyente en que ha consistido, esencialmente, el bipartidismo del régimen juancarlista.
Desde la maraña mafiosa de los partidos (Bárcenas, Fundación Ideas…), a los negocios de la familia real (Urdangarín y su mujer), o los latrocinios de los nacionalistas burgueses (Pallerols), pasando casi por cada pequeño ayuntamiento de este país, algunos ahora pueden ver que, debajo de la adormecedora fiesta del consumo y el ladrillo, medraba y se hacía cada vez más fuerte una metástasis social antidemocrática y cleptocrática, sin límite alguno.
Tuvimos atisbos anteriormente (Naseiro, los GAL…), pero ahora algo ha cambiado. Con seis millones de parados y dos millones de hogares sin ingreso alguno, con recortes brutales en la Sanidad pública y en los servicios sociales, la corrupción ya no es un gracioso motivo de indignación virtual. Ahora la gente se siente, de verdad, concernida. La deslegitimación del régimen alcanza cotas nunca vistas en los últimos treinta años, y pone en cuestión la totalidad de la arquitectura política del llamado “consenso de la Transición”.
Con el PSOE en la mayor crisis de legitimidad de su historia (agravada por su incapacidad manifiesta para regenerar su imagen, su liderazgo o su discurso, que, por otra parte, ya nadie creería). Con el PP traicionando a la clase social que le aupó al poder con su voto, gracias a la pasividad de unas clases trabajadoras que ya no podían confiar en nadie (la clase media hastiada), y poniendo de manifiesto su esencia de marioneta de los poderes oligárquicos (ya hasta el Presidente del Gobierno parece haber recibido sobres de quién sabe quién), la credibilidad del entramado político que sustentaba a la monarquía se tambalea a pasos agigantados.
Por supuesto, no puede olvidarse quienes están contribuyendo, también, a todo esto: grupos mediáticos asociados a distintos sectores de la derecha o el social-liberalismo (El País, El Mundo…), familias políticas neocon que ahora se ofrecen como salvadoras y regeneradoras (Aguirre…). Cada cual está jugando sus cartas ante el cada vez más evidente desplome de un gobierno al borde del abismo y de una oposición catatónica. Pero las contradicciones en el seno del bloque de poder anterior no hacen más que iluminar el hecho de que la situación es insostenible a medio plazo y abre espacios a nuevos desarrollos impensables hace relativamente poco.
Cada vez parece más evidente que la presidencia de Rajoy no sobrevivirá toda la legislatura. Y una “regeneración” del PP solventada por su ala más neocon volverá a deslegitimarse al poco tiempo de profundización en la misma política económica  por parte de individuos que difícilmente van a ser vistos como algo distinto en lo tocante a la corrupción Un gobierno tecnocrático al estilo italiano, juramentado con respecto al pago puntual de la deuda a los banqueros amigos de la señora Merkel, tendrá que sustentarse en los dos edificios más carcomidos del país: el bipartidismo absolutamente degradado, por una parte , y una monarquía con una imagen social no mucho mejor, por la otra.
Algo va a pasar, pero no sabemos qué.
Por eso ahora se cruzan y entrecruzan todo tipo de iniciativas y rumores en los ámbitos del naciente bloque antagónico al régimen vigente. Al hilo de unas movilizaciones masivas que no cesan, pero que tampoco parecen, por sí solas, capaces de derribar definitivamente lo que hay, el “efecto Syriza” hace emerger múltiples intentos de generar un Frente electoral común  capaz de forzar el inicio de un proceso constituyente que abra el camino para un cambio de fase fundamental.
La organización y reforzamiento de los movimientos sociales no se está produciendo al ritmo deseable, por el peso muerto del sindicalismo mayoritario y el dogmatismo y la incapacidad para la cooperación de lo alternativo. Sin embargo, como hemos dicho, las luchas no cesan y el enfado de la mayoría social es cada vez más evidente y masivo.
El hipotético frente electoral encuentra también obstáculos (de nuevo, la fragmentación y el dogmatismo alimentados por décadas de marginalidad y aislamiento, o la concomitancia pasada y mal digerida con el régimen), pero parece cada vez más posible si la actual izquierda parlamentaria no lo impide.
Algo se mueve. Y todas las iniciativas tendentes a desbloquear y acelerar la situación deben de ser bienvenidas: la confluencia y reforzamiento de las luchas, la organización creciente de las clases subalternas, la irrupción de alternativas en todos los ámbitos de la vida social (también en el electoral, se participe en él o no).
Es la hora de forjar la unidad y la confluencia. De construir un movimiento digno de tal nombre, y de impedir que los cambios venideros (que, sin duda, van a suceder) se produzcan en dirección al autoritarismo y la dependencia de la oligarquía financiera transnacional.
El Estado Español (como ha puesto de manifiesto Sánchez Cedillo) está en una situación clave para el futuro próximo del área euromediterránea y de la crisis global capitalista. En nuestras manos está encontrar una salida a la actual “tormenta perfecta” que pase por una mayor democratización del mundo político y constituya el inicio de un proceso de transición a una sociedad radicalmente distinta en lo social, lo económico y lo ecológico. Pero para eso tenemos que estar en el centro de la acción.
Y la acción es ahora.


José Luis Carretero Miramar,